dont
les combinaisons différentes correspondent à tous les désirs. Si en dressant
la carte qui accompagne cet itinéraire, je me suis dispensé d'y faire figurer
les innombrables routes qui sillonnent nos bois et nos rochers, et qui ne peuvent
être utilement tracées que sur une carte d'une très grande échelle, c'est que
j'ai voulu éviter cette confusion qui existe à peu près sur toutes celles publiées
dans un format peu étendu. D'ailleurs, les personnes qui viennent journellement
parcourir la forêt de Fontainebleau, ayant principalement pour but d'en connaître
les sites les plus remarquables, j'ai dû tout simplement m'attacher à faire
figurer leurs positions avec le tracé des chemins qui y conduisent le plus agréablement.
(Mais,
disons le, cet aspect sauvage de la forêt disparaît chaque année davantage sous
la verdure des pins, des mélèzes, et même sous celle des cèdres qui couvrent
déjà la plus grande partie de nos rochers et de nos déserts. Cette grande amélioration
est due â l'administration de l'ancien conservateur des forêts de la liste civile,
et surtout â celle de son successeur, M. Marrier de Bois-d'Hyver, qui surveille
d'une manière toute particulière l'entretien des routes, en même temps qu'il
a fait pratiquer des sentiers, des allées, des issues faciles et commodes pour
arriver aux principaux points de vue, et de là se porter ailleurs.)
Guide du voyageur dans la forêt
de Fontainebleau
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